Photothèque

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De de haut en bas :

En 1965, à l’époque de La Rhubarbe

En 1965, séance de dédicace en compagnie de Georges Pérec

L’époque du Loum (1969)

L’Imprécateur 1974 Prix Fémina

À la même époque

Époque des Démons de la cour de Rohan – suite de la Pompéi  1987

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8 réflexions sur “Photothèque

      1. Quel plaisir de vous entendre sur France-Inter avant-hier après-midi dans la voiture en remontant de Saint-Pierre au Tampon :
        – « bon sang, mais c’est bien sûr, La nuit de Zelemta est parue! et c’est René-Victor Pilhes qui répond aux questions! ( Vous auriez bien raconté tout le roman mais votre fille vous en a empêché…)(sourire)

        Voilà quelques semaines que cela me titillait d’aller voir s’il y avait du nouveau sur votre blog…depuis le temps que concernée par tout ce qui touche à l’Algérie, je l’attendais, votre livre!

        Du nouveau, il y a donc, c’est la radio qui nous a fait la surprise du scoop.

        Je vous ai écoutés, B.Stora et vous, à La Grande Librairie, en replay (bien confortablement) car à La Réunion l’émission passe trop tard dans la nuit…
        Et là je viens de lire les premières pages en ligne de votre roman ; dés qu’il arrivera chez nous (toujours un peu en retard) je l’achète et je me jette dessus!

        Ce doit être un peu dur physiquement, cette promo, mais vous ne pouvez pas y échapper: il y a beaucoup de passion apaisée dans votre propos, vous entendre et vous VOIR font du bien.

        A bientôt pour voir les réactions de vos lecteurs et prendre de vos nouvelles après ce marathon harassant dont je vous souhaite de vous remettre rapidement.
        Avec toute mon admiration pour le formidable écrivain et l’homme constant que vous êtes.
        Françoise Guet.

      2. renevictorpilhes

        Merci vraiment.Oui,je le concède,je produit de gros efforts.Mais on m’aide et on m’entoure:la famille,l’éditeur,et même les médias!Bonne lecture?Le livre marche trés bien.

  1. guet françoise

    Bonjour, M.Pilhes,
    Voici mon commentaire à la lecture de La nuit de Zelemta.

    Pour vos lecteurs de longue date, il feront le parallèle entre :
    -Le fakir 1995
    -La nuit de Zelemta 2015/16

    Aux jeunes lecteurs je conseillerais de lire aussi Le Fakir car les deux romans émanant du même auteur permettent de mesurer -à l’aune d’une vie d’homme- toute ces évolutions souterraines que creusent en nous les violences de toute guerre.

    Dans les deux romans, le personnage principal devient un traitre (aux yeux de la hiérarchie militaire -qui en a vus, ignorés, ou laissé passer tant d’autres):
    -Lenoyer-Le fakir était un quadra métropolitain assez désabusé
    -Leutier est un jeune pied noir en pleine adolescence.

    Le Fakir était un roman de suspense et d’action qui réservait un vrai choc au lecteur (au parfum de scandale pour beaucoup de gens, vu la proximité plus grande des événements à l’époque).

    La nuit de Zelemta est davantage un roman psychologique, il amène, il accompagne même, lentement, la « surprise » de la décision de Leutier, au terme d’une évolution mentale intime qui en atténue le suspense.
    C’est aussi et surtout un témoignage sur l' »Algérie de Camus » qui touchera tous ceux qui l’ont connue. Au long de la période coloniale (130 ans d’enracinement) ; on le sent bien, cet enracinement, à travers les Cervantès de Béni Saf et leur entourage. Drôle de société -constituée de deux communautés qui vivent en parallèle – et qui commence à se fracturer : ses bases, bien malsaines, menacent de s’effondrer. Il faut être inconscient pour ne pas le sentir.

    Comment un auteur peut-il à ce point épouser la conscience et les tourments de son jeune héros et ressentir un pays comme s’il y était né, c’est extraordinaire.

    Lisez ce roman, jeunes gens -auxquels on a parlé d' »opérations de pacification « dans les cours d’histoire au collège… jusqu’en 1995-
    Appeler officiellement « guerre » la « guerre d’Algérie » a mis un peu trop de temps, non? ne serait-ce que pour comprendre toute cette génération des parents qui en étaient revenus et n’en disaient mot. Quel que soit le côté où ils l’avaient faite ou subie, cette sale guerre. Cette guerre de la « révolution algérienne, juste cause s’il en est.
    Saluons l’auteur qui à travers ces deux romans a bouclé la boucle (construisant entre temps une oeuvre sur d’autres thématiques lui tenant à cœur) et fait œuvre utile et éminemment pédagogique
    – et il en faut, du talent, pour transmettre l’Histoire!

    PS : Mon « morceau choisi » :la superbe lettre d’Abane Ramdane à Jean-Michel Leutier.

    F.Guet – née à Tlemcen en 1947–

    1. renevictorpilhes

      Que d’intelligence et de culture dans votre texte!En ces domaines,il surpasse de beaucoup tout ce que j’ai reçu au sujet de ce livre,et je reçois tous les jours des avis et opinions.Merci vraiment de vos appréciations et d’avoir pris la peine de me les adresser.Bien à vous.

      1. renevictorpilhes

        Bonjour.Merci de vous dévouer pour mon livre.L’autre roman est écrit,grâce au ciel,et apparaitra un de ces jours.C’est tout autre chose.Bien à vous.

  2. La lectrice et admiratrice que je suis vous remercie d’avoir trouvé intéressant son petit commentaire, au demeurant assez rapide car écrit sur le vif et juste après lecture.

    (Ma libraire du Tampon a commandé d’autres exemplaires de La nuit de Z. une fois le mien arrivé car je lui ai expliqué avec enthousiasme de quoi il était question dans votre livre et elle a pensé qu’il était effectivement susceptible d’intéresser bon nombre de ses clients de librairie)
    Le service commercial d’ Albin-Michel n’est pas très rapide car votre roman n’est pas encore parvenu aux rayons des librairies de l’île alors que des romans d’auteurs qui sont passés à la Grande Librairie le même jour que vous ont été tout de suite en rayon.

    Bon, que je vous dise également que j’ai d’abord écrit ce commentaire pour France-Info où ils persistent à dire qu' »il n’y a aucun commentaire » (alors que je peux en témoigner : c’est leur logiciel qui ne les enregistre pas!).

    Sinon, je vous dirai un peu ce qu’en pensent les gens liés à l’Algérie qui le liront autour de moi.
    Ainsi en la matière, par exemple, ma mère (94 ans parisienne ayant épousé un PN et vécu sa vie là-bas) me disait hier au téléphone qu’elle venait de vivre aussi intensément que moi le livre de Kamel Daoud Meursault, contre-enquête ; comme moi elle a trouvé qu’il était en dépit de tout un superbe hommage à Camus et qu’il montrait bien, comme vous le faites aussi dans La Nuit, le système pour le moins étrange qui régissait les rapports (non-rapports ) entre les communautés des français et des Français dits musulmans, non « à part entière » mais, comme il a été fort bien dit, « entièrement à part » dans le système colonial.
    L’apartheid en AFS n’est que l’aboutissement puissance n de ce même système ; on l’a connu ou pas et, si on ne l’a pas connu on ne peut pas savoir ce que c’est, et qu’on ne s’en remet jamais….

    Il faut une sensibilité d’écrivain (marquée pour vous par l’expérience de qques années dans ce pays) pour le pressentir, l’imaginer et le faire ressentir .

    J’ai pu constater malheureusement que le sujet dans sa complexité ne touche guère les gens qui ne sont- ou ne se croient pas- concernés d’assez près.

    Je vous souhaite de belles journées, M.Pilhes.
    Puis-je vous demander ce qu’il est advenu de votre autre ouvrage tenu en réserve que vous trouviez du mal à faire éditer…car quelque peu hors normes et sans doute pas thématiquement correct??
    Dur, dur d’être authentique….
    J’espère n’avoir pas été importune.
    Bien à vous.
    F.Guet.

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